D’où vient l’appellation le Poiré-sur-Vie ?
Les différents noms du Poiré-sur-Vie depuis 1092 : 1092 - De Petraeto 1100 - Petretum – De Pereyo – de Pereio – Petroeti 1120 - Parochia Sancti Petri Super Rocam 1375 - Payre – Paiere - ou encore Poiré sous Roche – Ecclédia de Pereyo 1606 - Parochai De Pereyo Supra Rocam XVIIIème - Poiré sur la Roche – Poiré sous la Roche 1804 - Poiré sur Napoléon – Poiré sous Napoléon 1814 - Poiré sous Bourbon 1830 - Proposition d’une motion : Poiré sous Philippe elle a été refusée par Louis-Philippe Sous Napoléon III - Le Poiré sous Napoléon Le 20 janvier 1871 – LE POIRE-SUR-VIE
Pourquoi le nom de Poiré-sur-Vie ? Deux hypothèses qui ont des points communs
Première hypothèse : Le patron de la Paroisse est Saint Pierre. La ville étant construite sur un rocher, on l’a appelée paroisse Saint Pierre ( Parochia Sancti Petri Super Rocam) puis par la déformation et le patois, PAIRE, PAIERE, PAYRE et enfin POIRE.
Seconde hypothèse : La ville aurait été fondée par des religieux de la maison mère d’Ambois (village de Mouilleron le Captif) ou de l’abbaye des Fontenelles. La vigne n’étant pas cultivée dans le pays à cette époque, les braves moines auraient extrait des fruits sauvages qui croissaient sur un sol alors couvert de broussailles et de forêts, une boisson suffisante à leurs besoins, et auraient mérité à leur monastère le nom de POIRE. Et les Genôts ? L'appellation de l'habitant du Poiré est Genôt...
Ce surnom n’a rien d’ironique et est d’une origine bien plus ancienne qu’on le suppose. Il aurait pour étymologie le nom de la commune voisine la Génétouze (Genestoza), qui, très vraisemblablement, vient de genista, genesteium, et signifie genêt, lieu planté de genêts. Dans cette supposition, Genôt ne signifierait pas autre chose qu’habitant d’un pays planté de genêts, à moins qu’on ne préfère chercher une étymologie jusque dans la langue celtique où le mot « gen » a, paraît-il, la signification de petit buisson. Cette étymologie ne s’écarterait pas sensiblement de la première et donnerait aussi à supposer que, primitivement, le lieu était boisé et sauvage, et que, sur son fond pierreux, croissait naturellement en bouquets ou petits buissons le genista, c’est-à-dire un arbrisseau inerme, ou épineux, connu sous le nom de genêt commun, à balais ou de genêt épineux, vulgairement nommé ajonc.
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